On croit souvent à tort que l'amour est éternel,
Quand le c½ur chavire & entraîne la raison...
C'est vrai, la vie est soudain plus belle,
On rayonne dans la forme & dans le fonds...
J'ai vu en toi celui que j'attendais,
Sans savoir que tu n'faisais que passer,
C'était si beau & tellement vrai...
Comment pouvais-je en douter ?
Face aux aléas de la vie,
Tes bras m'ont fait un abri sûr...
J'ai mal, j'comprends pas, mais c'est fini....
J'étais heureuse, et c'est ça le plus dur...
Il y a dans tes caresses ce je ne sais quoi,
Qui me rend incroyablement femme...
Tes baisers... Nos émois...
Quand enfin se propage la flamme...
J'sais pas quand j'ai cessé de t'aimer,
J'ai beau essayer, j'me rappelle pas...
D'ailleurs, ai-je vraiment commencé ?
Là non plus, je m'souviens pas...
Je veux pas te voir partir,
Mais y'a longtemps que j'suis plus là...
J'm'en veux ainsi de t' punir...
J'suis désolée, mais c'est comme ça...
J'ai pas d'excuse pour justifier,
Ce gâchis que j'fais de nous...
Vas-y, lâche-toi, tu peux crier,
J'encaisserais tous les coups...
T'accroches pas stp à ce qui reste,
Ça me tue déjà de t 'quitter ainsi...
J'préférerais que tu m'détestes,
Quitte à m'sentir « pourrie »...
J't'écris ici, mais j'manque de courage,
Pour te dire en face mon désarroi...
J'sais pas comment tourner la page...
Si seulement tu pouvais m'aider à être moi...